Le 16 mars 2008

Les ignymontains élisaient leur conseil municipal. La liste rassemblant le Parti communiste français, le Parti socialiste et des personnalités locales,  conduite par Robert Hue, était élue par 3555 électeurs (69,57%). La liste de droite recueillait 1555 voix (30,43%).Lors de ces élections 48,15 % des électeurs se sont abstenus.

Le 16 mars 2009,

Le conseil municipal prenait acte de la démission de Robert Hue comme maire depuis 1977 et élisait Jean-Noël Carpentier comme nouveau maire.

 Depuis ces événements, l’ancien, le nouveau maire et certains conseillers municipaux ont démissionnés du Parti communiste Français et rejoint le Mouvement unitaire progressiste. Robert Hue est sénateur Mup du Val-d’Oise et Jean-Noël Carpentier est député de notre circonscription, présenté par le Mup, le Parti Socialiste et le PRG.

 Les communistes de Montigny furent de toutes les luttes pendant toutes ces années pour redresser la situation catastrophique de notre ville laissée par l’ancienne municipalité de droite en 1977.

 Le travail commun des communistes, des socialistes et des ignymontains engagés dans la vie démocratique a empêché un aménagement anarchique de la ville. Nous avons luttés ensemble pour que le poids financier de cet héritage ne retombe par sur nos concitoyens. La gestion municipale a privilégié les services à la population composée en grande partie de salariés et demandeurs d’emploi en grande difficulté, confrontée à la politique d’austérité des gouvernements successifs.

 La droite ignymontaine sela joue « modeste » mais n’en reste pas moins UMP. Elle espère profiter d’une situation difficile pour se refaire une santé. Mais les comptes rendus du conseil municipal témoignent qu’elle a voté toutes les grandes décisions des municipalités précédentes. Elle proteste contre la fiscalité locale mais son ex-député Jean Bardet a voté toutes les lois qui ont dépouillé les ressources des localités locales ! La droite s’inquiète des demandes de logement en suspens. Mais elle ne dit rien de ses amis politiques qui gèrent les autres villes de la communauté du Parisis, amis qui refusent de construire des logements, locatifs ou en propriété, accessibles aux salariés à faible revenu. Doivent-ils s’exiler en province pour pouvoir se loger ?

 Pour 2014, les communistes et le front de gauche envisagent ces élections comme un moment de la lutte nécessaire contre toutes les politiques d’austérité qui étranglent nos concitoyens.

 Nous refusons que ce gouvernement, élu par les salariés dans l’espoir que leur vie s’améliore, cède régulièrement aux pressions du grand patronat et du Medef, fut-il déguisé en « pigeons » ou « poussins »!

Nous ne pouvons accepter les mesures qui pénalisent les familles, les écoles (élèves, parents et enseignants), les retraités. L’accord Medef – syndicats réformistes, sous le couverts de quelques mesures soi-disant avantageuses, va renforcer le pouvoir absolu des directions d’entreprises sur les salariés jusqu’à pouvoir les contraindre par chantage à des baisses de salaires ! On ne peut accepter d’obliger les travailleurs à travailler plus pour gagner moins. C’est pour ces raisons que les français ont sorti Sarkozy en mai 2012 !

 Au parlement les propositions communistes - Front de gauche ont pour la plupart été repoussées. Pas de loi contre les licenciements boursiers ! Pas d’amnistie sociale pour les salariés injustement réprimés dans leurs combats contre les plans « sociaux » et les licenciements.

 Les municipalités doivent être des pôles de résistance à ces politiques antisociales. Elles doivent refuser les mesures envisagées de rabougrissement de leurs responsabilités et de leurs possibilités d’intervention pour soulager la peine de leurs citoyens. Les français sont attachés à la démocratie locale. Mais les projets de « décentralisation » renforcent l’éloignement des élus et des citoyens au travers de métropoles toujours plus grandes.

 Les communistes de Montigny ne se satisfont pas de cette situation.

Nous combattrons l’égoïsme, le repli identitaire ou sécuritaire, l’exclusion et le chacun pour soi.

 Nous voulons que les ignymontains soient largement associés à toutes les décisions qui affectent la vie de tous. Regroupements de communes, avenir des départements, construction du Grand Paris doivent être très largement discutées par tous les citoyens concernés. Nous sommes attachés à une vie démocratique au plus près des citoyens. La commune doit en rester un pivot essentiel !

 Nous voulons que l’emploi soit au centre des préoccupations. De nombreux ignymontains parcourent la banlieue en train, en bus ou en voiture pour aller à leur travail. Département et  communauté d’agglomération ont aussi leur rôle à jouer pour faciliter l’implantation d’emplois locaux sans sacrifier au bon vouloir des aménageurs. Rapprocher l’emploi du domicile, c’est bon pour tout le monde !

 Nous voulons une politique de logement au service des ignymontains.  Le sort réservé aux locataires de HB Habitat n’est pas acceptable ! Leur avenir doit être négocié avec eux !

 Les communistes de Montigny sont disponibles pour une gestion locale démocratique, humaine, sociale, participative.